Etude sur l'histoire d'Annecy-le-Vieux

... à celles et à ceux qui ont animé ce terroir depuis cinquante siècles
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Plan du site
Avant-propos
Une gageure ?
1 - La terre et les hommes
2 - De la préhistoire à la naissance d'ALV
3 - La paroisse et ses édifices religieux
4 - Un moyen-âge obscur et difficile
5 - 17e et 18e siècle
6 - La Révolution et l'Empire
7 - La Restauration Sarde
7.1 - La commune en marge de l'histoire
7.2 - Démographie
7.3 - Activités socio-professionnelles
7.4 - La vie de la commune au fil des jours
7.5 - Un point chaud : le Mont-Rampon
7.6 - Querelles autour du clocher
7.7 - Les débuts de l'instruction publique
7.8 - La lutte contre le feu
7.9 - Us et coutumes d'Annecy-le-Vieux
7.10 - Ecrivains français dans la commune
Glossaire des termes disparus
Table des illustrations
Bibliographie
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7.3 - Activités socioprofessionnelles

Un texte municipal de 1824 mentionne un boucher, deux boulangers, un cabaretier et un meunier.
 

Le recensement de 1832 fait apparaître une diversification croissante des métiers (sans qu’on puisse distinguer si certains de ces métiers sont exercés à Annecy-le-Vieux ou à Annecy). On dénombre :

 

  • 171 cultivateurs (sans distinction entre propriétaires et fermiers ou métayers),
  • 105 domestiques (cette catégorie groupe à la fois des « employés de maison » et des ouvriers agricoles,
  • 27 manœuvres,
  • 13 tailleurs et tailleuses (dont 7 au Chef-lieu),
  • 7 ouvriers de la Fabrique (à Albigny),
  • 7 tisserands (répartis dans cinq hameaux),
  • 4 boulangers (dont 3 au Chef-lieu),
  • 4 cordonniers (à Frontenex),
  • 4 militaires,
  • 4 pêcheurs (à Albigny),
  • 3 maçons ( à Vignères), dont un maître-maçon,
  • 2 accoucheuses (dont une « mère-sage »), 2 charpentiers, 2 charrons, 2 couvreurs, 2 ecclésiastiques (au Chef-lieu), 2 peigneurs de chanvre (à Frontenex),
  • 1 colporteuse, 1 docteur (à Vignères), 1 fossoyeur, 1 garde forestier, 1 menuisier, 1 meunier (à la Bornallaz), 1 musicien (Sur-les-Bois), 1 peintre et 1 perruquier (tous deux aux Barattes).


A la lumière de ces chiffres, on peut considérer qu’en 1832 l’évolution d’Annecy-le-Vieux d’une communauté agricole vers une communauté rurale est largement amorcée.